Nostalgie mongole

Publié le par lesbiodiversitaires

Une petite pensée pour les Mongols, en pleine préparation du Naadam, la plus grande fête de Mongolie, qui commence à partir du 11 juillet. Un peuple qui vit encore au rythme de la nature et des chevaux.
Nous y étions il y a trois ans, un éleveur nous a offert un poulain, mais impossible d’aller le chercher...
Ce cheval est en âge de concourir à la course de chevaux.
Qui sait, l’éleveur l’a-t-il entrainé ? Que se passe-t-il dans la steppe en ce moment ?

Le poulain en question, il y a trois ans...

Le poulain en question, il y a trois ans...

L'éleveur et son troupeau de chevaux de course mongols.
L'éleveur et son troupeau de chevaux de course mongols.L'éleveur et son troupeau de chevaux de course mongols.

L'éleveur et son troupeau de chevaux de course mongols.

Un petit naadam local, en attendant la grande fête nationale.
Un petit naadam local, en attendant la grande fête nationale.

Un petit naadam local, en attendant la grande fête nationale.

Cavalier déterminé.

Cavalier déterminé.

Cet éleveur nous avait dit que le cheval camargue ressemblait à un certain type de chevaux mongols.

Cet éleveur nous avait dit que le cheval camargue ressemblait à un certain type de chevaux mongols.

Cet éleveur-ci observe les jeunes chevaux avant la course.

Cet éleveur-ci observe les jeunes chevaux avant la course.

Mais la Mongolie, ça se mérite ! Preuve par l'image que les Mongols ont raison, il n'y a rien de mieux que les chevaux... Enlisés à cause des orages et des inondations soudaines en plein désert de Gobi, on ne se sent pas très fier... surtout quand quelques jours auparavant on a trouvé un crâne humain dans la steppe. Mais avec les Mongols, on se sort de tout !

Mais la Mongolie, ça se mérite ! Preuve par l'image que les Mongols ont raison, il n'y a rien de mieux que les chevaux... Enlisés à cause des orages et des inondations soudaines en plein désert de Gobi, on ne se sent pas très fier... surtout quand quelques jours auparavant on a trouvé un crâne humain dans la steppe. Mais avec les Mongols, on se sort de tout !

Les cavaliers du Naadam auront bien besoin que tournent les moulins à prières !

Les cavaliers du Naadam auront bien besoin que tournent les moulins à prières !

L’occasion de vous faire découvrir Mathias Duplessy, un musicien passionné par le chant diphonique mongol et qui le revisite de façon marrante :

Chacun sa steppe ;-) !!

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