Lectures biodiversitaires d’hiver

Publié le par lesbiodiversitaires

La vengeance du wombat et autres histoires du bush, Kenneth Cook
Pour ceux qui auraient lu Le koala tueur de Kenneth Cook, présenté dans les lectures d'automne, une bonne nouvelle, il y a une suite : La vengeance du wombat.
Tout aussi délirant que le premier tome, le génial écrivain y raconte ses aventures avec la faune sauvage, à travers le bush australien, comme sa mésaventure avec les wombats :
« J’aimais beaucoup les wombats, avant. A première vue, ces aimables créatures ressemblent à des oursons, se baladent tranquillement la nuit et mastiquent innocemment des racines. La vérité est tout autre. »
Mention spéciale pour la nouvelle sur les kangourous suicidaires qui commence ainsi :
"N’essayez jamais d’aider un kangourou. Cette créature ingrate est susceptible de récompenser votre gentillesse par une violence inattendue."
En plus de raconter des histoires à se tordre de rire, Kenneth Cook nous fait découvrir les animaux australiens, wombat, quokka… sous un jour nouveau.

Le gang de la clé à molette, Edward Abbey
Offert par un ami conservateur d’une réserve naturelle, ce livre culte devrait figurer dans la bibliothèque de tout amoureux de la nature, parce que y’a des jours où des lectures comme ça, ça défoule !
Ce roman qui date de 1975 reste ô combien d’actualité dans l’Amérique d’aujourd’hui !
Vous y ferez la connaissance de quatre rebelles, écœurés de voir la nature américaine défigurée : Doc A.K. Sarvis, un médecin, sa compagne Bonnie Abbzug, une femme qui plaira aux lecteurs comme aux lectrices (sexy mais pas du genre à se laisser faire), George W. Hayduke, ancien du Vietnam déjanté, et Seldom Seen Smith, un mormon polygame à la vie aussi compliquée qu’organisée.
Basculant dans l’insoumission, ils décident de pourrir la vie des pollueurs de l’Ouest américain, et deviennent experts en sabotage, ce qui va leur valoir quelques ennuis…
Un aperçu des dialogues :
« -Tu crois qu’une ruse comme ça suffira à berner toute une escouade d’humains adultes ? demande Bonnie.
Seldom s’autorise un petit sourire prudent.

-Eh bien disons, chérie, que si Love était tout seul j’te dirais que non, l’en faudrait plus pour le leurrer. Mais avec son Équipe les choses sont différentes. Un homme seul, ça peut être assez con, mais si tu veux de la vraie bonne grosse connerie, y’a rien de mieux que le travail en équipe. »

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